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Enterrement de célibataire : d’où ça vient?

ENTERREMENT DE VIE DE CÉLIBATAIRE : LES ORIGINES

ENTERREMENT DE VIE DE JEUNE HOMME, ENTERREMENT DE VIE DE JEUNE FILLE, UNE ÉVOLUTION

Enterrer sa vie de célibataire a consisté pendant des siècles à se rendre dans les maisons closes...

Vous le trouverez facilement sur le net, l’enterrement de vie de célibataire fit son apparition au XVIIIe siècle pour les hommes, et bien plus tardivement dans les années 1970 pour les femmes… A l’origine cette coutume n’avait apparemment pas d’autre but pour le futur marié que de tirer son coup en toute liberté une dernière fois, après une soirée bien arrosée avec ses compagnons. Juste histoire de se ranger, cette fois définitivement, le lendemain avec sa promise. Or, bien que le XVIIIe siècle ait été l’occasion parfois d’un certain relâchement moral, celui-ci était loin de s’appliquer à l’ensemble de la société, et encore moins aux femmes du peuple. Supposée chaste jusqu’au mariage, mon arrière-arrière-arrière-arrière-arrière-grand-mère n’a donc rien à enterrer d’aussi incroyablement foufou que son cher et tendre. La question est réglée pour elle.

Avec les luttes féministes, les années 70 voient monter la réclamation des femmes à vivre aussi librement que les hommes, et à s’approprier les rites sociaux qui leur étaient jusque-là consacrés. La formule a finalement rencontré le succès qu’on lui connaît aujourd’hui (bonjour à toi!).

GROS BOXON RITUEL ET AUTRES PLAISANTERIES FINES DE NOS AÏEULS

On peut trouver une origine plus ancienne encore à ce besoin de « marquer le coup » avant le mariage, dans des rituels sociaux existant depuis fort longtemps autour de ce grand moment. Parce que la tendance à marquer fondamentalement par du chahut, voire des transgressions sociales, l’étape de la vie qu’est le mariage, et son rapport direct à la sexualité, ne date pas de la fête du slip. Certes non.
Ce que je vais dire maintenant tient plus du constat qu’un certain esprit est resté partagé dans les sociétés humaines depuis fort longtemps que d’une filiation précise.

Il y a une coutume qui m’évoque beaucoup cette ambiance débridée : le charivari. On en trouve des témoignages dès le XIVe siècle : les jeunes gens du village lors d’un mariage jugé mal assorti (écart d’âge trop grand entre les époux ou mariage avec un étranger, inconnu au village) chahutaient le couple sur la route du cortège ou devant leur demeure jusqu’à obtenir dédommagement du déséquilibre (par un pécule ou un coup à boire…)
Autre coutume, tout mariage pouvait se voir gêné par le « rite de la barrière », les jeunes hommes du village posant un obstacle sur le chemin du cortège vers l’église, et exigeant un paiement pour le passage.
Encore une autre des plaisanteries des hommes d’autrefois, après le départ des époux dans la chambre conjugale, le rite qu’on appelle du chaudeau ou de la rôtie consistait à entrer dans la pièce de façon inattendue, et de présenter une soupe au vin épicée pour le couple, le plus souvent dans un pot de chambre…
De fait nos ancêtres manifestaient les rites sociaux de façon plus bruyante et plus festive que nous, et même si l’occasion n’est pas tout à fait la même, on trouve encore d’autres exemples qui à mon avis font penser à notre actuel enterrement de vie de jeune fille, lui-même bien édulcoré en comparaison !

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